Avec lui, c’est ma plus grande histoire d’amour.
Je l’ai aimé aussi loin que je peux m’en souvenir. Il faut dire, j’ai toujours été du genre croqueuse…
Il m’a souvent remonté le moral. Il m’a toujours accompagné devant les bons films, au cinéma ou à la maison.
J’aime même l’avoir avec moi au petit-déjeuner quand je suis encore en pyjama toute décoiffée et tout démaquillée devant MTV.
J’ai eu une longue histoire avec lui.
Et si j’écris ceci aujourd’hui c’est pour que la rupture en soit un peu plus facile.
Il y a deux ans déjà, je me suis dit qu’il fallait que j’arrête. C’était trop et j’étais devenu accro. Je le sentais vraiment, comme une drogue. Mais je sentais que je pouvais me passer de lui et
j’ai voulu me le prouver à moi même et aux autres.
Alors entre mi octobre et Noël, j’ai refusé de le voir et de le côtoyer. Et j’ai réussi !!! Mais ce n’était que pour mieux le retrouver ce fameux soir du 24 décembre…
Cependant, je savais que je pouvais vivre sans lui. Et je l’avais décidé moi même. Donc si je retombais dans la dépendance, j’avais confiance en moi pour faire ce qu’il fallait pour en sortir.
Et notre histoire a eu 4 mois de passion et de folie. De la folie furieuse même.
Je suis partie loin de chez moi, et j’ai passé des temps merveilleux, mais il était là, toujours avec moi. Et je n’ai pu me passer de lui et je suis tombée dans la dépendance réelle.
Il me le fallait tous les jours.
Dès que je ne me sentais pas bien j’avais besoin de lui, et si je passais du bon temps, je voulais le partager avec lui. Et puis il y a eu tous ces autres moments où j’avais tout simplement envie
de lui.
Et aujourd’hui, je suis de retour à Paris.
Et mon corps, ma tête, mon âme, mon reflet dans le miroir ne me dit qu’une seule chose : « c’est fini »
Alors j’arrête. Ca fait 5 jours que j’ai arrêté. Et je vais au cinéma et je regarde des films sans lui. Je petit-déjeune sans lui… Et lorsque je ne me sens pas bien parce que je suis en manque, je
fais une crise.
Une vraie crise où j’ai envie de courir très vite, de crier très fort, de frapper durement dans les murs. Et où je sens qu’il sera le seul capable de me calmer.
Alors à partir de maintenant, c’est décidé, si je sens que j’ai envie de lui, que je passe devant toutes ces choses qui me font penser à lui, j’écris.
J’écris sur l’amour, sur les garçons, sur le ciel bleu, sur l’amitié, sur le soleil, sur les enfants. J’écris quelque chose de joyeux qui va me faire sourire.
Et surtout, pas un mot sur le chocolat.